11 febrero, 2013

La Criminalistique, une science mal comprise


Ils n'ont pas été peu nombreuses, les occasions dans lesquelles en révisant des livres et des manuels de criminalistique, j'ai trouvé une petite introduction, en général historique, par rapport au développement des sciences criminelles, et tout de suite, commence le texte à être envahi par une série de techniques et des méthodes criminalistiques. Certainement, cet ensemble d'opérations a une importance suprême, cependant ne représentent pas le substrat factuel qui motive le travail de l'enquêteur criminalistique.

Ces livres, en général, présentent des techniques de photographie,  de la dactyloscopie, des notions de médecine légale, de chimie légiste, etc.., mais ils ne nous illustrent jamais par rapport à l’enquête, de comment s'établit une scène du crime et l’identification des suspects dans la même.

En conséquence, si nous faisons attention à une perspective historique, d'une forme évidente, on a dévié le vrai sens de la science criminalistique, puisque des efforts académiques et intellectuels se sont concentrés dans parler des techniques accessoires de la criminalistique, mais rarement sa méthode s'explique. Des oeuvres comme celles du célèbre criminaliste français Edmon Locard, ou celle-là du criminaliste médical fameux chilien Luis Sandoval Smart, c'est un clair exemple de d'avance marqué. Ils illustrent d'une manière systématique les techniques criminalistiques, nous montrent des poils, du sang, des traces, mais ils n'expliquent pas le fondamental: comment on enquête un crime.

Néanmoins, nous ne voulons pas sembler injustes. Il est nécessaire dire que cette mal comprise se peut expliquer à cause du ancien éloignement des techniques scientifiques ou dans les époques passées, par la faut de connaissance de ceci des policiers. Cette situation nous la considérons surpassée, étant donné que les notions basiques de reçu d'évidences dans la scène du crime et d'autres matières similaires, se trouvent (à travers du cinéma, des séries de télévision, de littérature, etc..) déjà installées dans le "inconscient collectif".  

Or: qu'est-ce qui passe aujourd'hui? : entendons-nous que la criminalistique est une science?

La tendance générale nous amènerait à répondre avec un « oui ». Cependant, si dans l'éclaircissement d'un cas on n'occupe pas de trace, ni non plus fibres microscopiques ou de cheveux, ou une de celles-ci ces évidences fantastiques ou miraculeuses qui se sont mises d'une mode grâce aux séries télévisées comme CSI, la réponse semble affaiblir.

 Alors, qu'est-ce qui passe si un crime est résolu, avec la déclaration de deux témoins cohérents, plus la reconnaissance photographique de l'un de ceux-ci et la déclaration du suspect en confessant les faits?: cette recherche a-t-elle une validité? La science criminalistique s'est-elle appliquée dans la résolution du cas ?

La réponse ne pourrait être plus que le catégorique « oui ».
Dans l'exemple précédent, l'utilisation de la méthode criminalistique a primé dans la recherche et des techniques scientifiques dans le traitement des témoins et de l'imputé.

Mais : pourquoi est-il difficile de croire que c'est science ou qui est criminalistique pure ? Bien, la réponse peut être que nous comprenons mal le concept de science et nous croyons qu'elle est compose seulement de certains stéréotypes populaires.

L'un de ces stéréotypes, c'est que les scientifiques portent toujours une robe de chambre blanche et travaillent dans les laboratoires. Par cela, les scientifiques sont perçus comme les personnes qui travaillent en faisant des expériences dans des équipement compliquées, avec des propos fantastiques de transcendance mondiale. De cette manière, n'importe quelle personne qui travaille dans un laboratoire, peut être considéré un scientifique renommé, bien que cette personne soie peu imaginatif ou seulement elle accumule des données dans une forme routinière.

Le deuxième stéréotype des scientifiques, consiste en que ils sont intelligences, ils élaborent des théories complexes, en passant le temps enfermer, éloignés du monde et en se concentrant dans ses problèmes et théories élevées. Ainsi, nous lui donnons une reconnaissance, nouvellement, à ce type de scientifique et louons son travail, bien que parfois il manque d'un sens pratique.


Le troisième stéréotype, compare erronément la science avec l'ingénierie et la technologie: la construction de ponts, d'automobiles ou de missiles. Selon celui-ci, le travail du scientifique est seul optimiser des inventions et des machines.

Cet ensemble des notions du scientifique, limitent l'enquêteur criminel et l'éloignent de la conception scientifique que la criminalistique a dans son essence.

Par l'antérieur, c'est que nous devons comprendre, que la recherche criminelle est par soi même, dans la genèse du concept, une recherche scientifique; bien que les détectives ne marchent pas avec une robe de chambre blanche ou ils ne regardent pas, tout le jour, un microscope.

Alors: comment devons-nous entendre la science pour conclure que la criminalistique est une discipline scientifique ?

Il y a deux amples visions de la science: la statique et la dynamique. La statique, est celle qui semble influer sur la majorité des gens, et elle s’agit de comprendre la science comme une activité qui apporte une information au monde.

Par ailleurs, la vision dynamique de la science la considère fondamentalement comme une "activité". L'actuel état de la connaissance est important, mais seulement si elle constitue la base pour des théories futures et des recherches scientifiques. Ce phénomè reçoit le nom de vision heuristique de la science. Le mot heuristique signifie "qui sert à découvrir ou à révéler".

La criminalistique est-elle une science heuristique ?

C'est la recherche criminelle une manière objective, systématique et méthodique de découvrir ou de révéler un crime ?

La réponse semble évidente…



*Texto traducido por Claudia Contreras Balboa


Enquêteuse policière spécialisée dans le délit d'homicide

 Officier de la Police Judiciaire du Chili

 Étudiante de Traduction et Interprète en Français



















24 abril, 2012

Profesionalismo policial, a nivel mundial.



Sabido es por los investigadores policiales, la vital importancia que reviste la continua preparación, instrucción y capacitación en el desarrollo de sus carreras. La actualización de contenidos en un mundo absolutamente globalizado como en el que actualmente vivimos, es fundamental a la hora de conocer oportunamente las nuevas técnicas investigativas y la naturaleza de los últimos fenómenos delictuales surgidos en diversos lugares del planeta.

La Policía de Investigaciones de Chile (PDI), no está ajena a esa realidad, sino que muy por el contrario, la enfrenta de manera entusiasta y proactiva, lo que le ha valido un lugar de categoría mundial en la investigación de crímenes. El año 2011, la Brigada de Homicidios Metropolitana fue invitada a participar en el Simposio Anual de la Asociación Internacional de Investigadores de Homicidios (IHIA), por lo que en dicha ocasión, el Subcomisario Juan Riquelme Villalobos, detective con más de una década de experiencia en la indagación de homicidios, pudo constatar en forma personal, la gran organización que representa la IHIA, la cual fue creada a través del FBI con la intención de intercambiar experiencias y apoyar a los detectives de todo el mundo a esclarecer delitos contra la vida humana que se encuentren sin esclarecer.

Subcomisario Juan Riquelme Villalobos
Luego de varias exposiciones y presentaciones de policías de todo el globo, las que abordaron temas tales como investigación de secuestros con resultado de muerte, técnicas de reconstrucción proyectiva, indagación de homicidas en serie, como el caso de Adam Leroy Lane, que el año 2008 fue condenado a pena de muerte por ser autor de 16 homicidios en contra de mujeres, etc.; el detective chileno, llega a la conclusión de que a pesar de los avances tecnológicos y la gran cantidad de recursos con que cuentan los investigadores de otros países, la realidad internacional, no dista en lo absoluto del profesionalismo reflejado en el actuar de la PDI. Tanto las técnicas de investigación criminalística, los métodos de interpretación de los sitios del suceso y otros usos procedimentales utilizados en Chile, coinciden con los desarrollado día a día por los oficiales investigadores de nuestro país.

Se vuelve evidente entonces, lo necesario que resulta informar a la comunidad el rol que cumple la policía civil chilena en el escenario mundial, y comunicar además que la PDI, cuenta con un permanente plan de perfeccionamiento profesional, que junto con mantenerlos al tanto de los conocimientos criminalísticos que están a la vanguardia de la investigación delictual, posiciona el nombre de nuestro país, en un destacado sitial de capacidad y profesionalismo policial, a nivel mundial.

Columna publicada el martes 24 de abril de 2012 en el Diario Observador de Quillota.
Rodolfo Jiménez Ramírez.-

26 marzo, 2012

Les dejo este artículo publicado el domingo 25 de marzo de 2012, en el sitio web EMOL, portal de noticias digitales del diario “El Mercurio” de Santiago de Chile, es breve pero muy interesante, el link con el texto original lo dejo al final de la nota.

LOS PERFILES PSICOLÓGICOS DE LOS AUTORES DE ALGUNAS DE LAS MASACRES MÁS RECORDADAS.

Cada uno de los homicidas tenía motivaciones distintas que los hizo actuar. Aquí un recuerdo de los hechos que causaron conmoción por la violencia utilizada.

La masacre ocurrida en la ciudad francesa de Toulouse hizo recordar una serie de hechos que han perpetrados diversos sujetos, que con motivaciones diametralmente distintas, han quedado en la historia negro como autores de la muerte de decenas de personas.

Masacre de Columbine

Los perfiles psicológicos de los autores de algunas de las masacres más recordadas

La mañana del 20 de abril de 1999, los jóvenes Eric Harris (18) y Dylan Klebold (17) llegaron hasta una escuela secundaria en Colorado. Provistos de un gran arsenal, comenzaron una masacre que le costó la vida a 13 personas (12 alumnos y un profesor), mientras que ellos se suicidaron. Tras el hecho fallecieron otras dos personas que habían quedado gravemente heridas.

La investigación posterior estableció que los autores de la peor matanza ocurrida al interior de un colegio que se recuerde en Estados Unidos, presentaban problemas psicológicos y emocionales.

Se descubrió además, que ambos adolescentes planeaban hace un año atentar contra el colegio y que la matanza, según un escrito y videos hallados tras el suceso, mostraban su intención de vengarse de quienes los habían molestado y rechazado.

Virgina Tech

Cho Seung Hui


También en EE.UU., el 16 de abril de 2007 ocurrió la mayor tragedia ocurrida al interior de una universidad en ese país. Cho Seung Hui (23), un estudiante surcoreano de Virginia Tech, mató a 32 personas al interior de ese campo de estudios.

En un "manifiesto" grabado en video y en un conjunto de 43 fotos donde empuñaba armas, el estudiante explicó al mundo su rabia y su resentimiento. "Ustedes me arrinconaron y me dieron sólo una opción", decía en la grabación, enviada a un canal de TV en medio de la masacre.

En dos horas, Cho acribilló a la treintena de personas y se suicidó. Pero su idea era trascender: "Vandalizaron mi corazón, violaron mi alma y quemaron mi conciencia (...) Muero como Jesucristo, para inspirar a generaciones de débiles e indefensos".

"Carnicero de Oslo"

Anders Behring Breivik.

El pasado 22 de julio, Noruega vivió uno de sus días más negros. El nacionalista Anders Behring Breivik (32) provocó el terror en uno de los países más tranquilos del mundo al perpetrar dos atentados. El primero de ellos sucedió en el centro de la ciudad de Oslo, cuando provocó una gran explosión en medio de las dependencias gubernamentales. Tras ello, se dirigió hasta la isla de Utoya donde masacró a decenas de jóvenes que participaban en un campamento del oficialista partido Laborista. Tras el balance final de las autoridades, el hombre acabó con la vida de 77 personas.

Análisis psiquiátricos posteriores a la matanza, concluyeron que el sujeto actuó bajo un estado demencial. Además estableció que Breivik desarrolló durante un largo período una esquizofrenia paranoide y que vive "en su universo propio de delirios de grandeza y bizarros".

De acuerdo a un manifiesto de 1.500 páginas que había escrito, el sujeto hablaba sobre una "guerra de razas" y justificaba el "terrorismo como un medio para despertar a las masas". Si bien reconoció que sus actos fueron "atroces", aseguró que éstos fueron necesarios. Hoy en día está a la espera del juicio en su contra que comenzará en abril.

"Asesino de Toulouse"

Mohamed Merah.

Conocido como el "asesino de la moto", Mohamed Merah, mató a siete personas, entre soldados franceses y niños judíos, en dos hechos ocurridos el 15 y 19 de marzo, que causaron la indignación y preocupación de las autoridades gubernamentales galas.

Tras un extenso operativo de 32 horas, el sujeto (23) de origen argelino, fue muerto por efectivos de la fuerza de elite. ¿Pero qué buscaba Merah con el doble ataque? Según los antecedentes que aportaron los agentes policiales que participaron durante las negociaciones, el joven justificó el ataque a la escuela judía porque quería "vengar a los niños palestinos", mientras que los asesinatos a los uniformados fueron en venganza por la intervención del Ejército galo en varios países.

También se declaró miembro de la red terrorista de Al Qaeda, siendo un muyahidin (combatiente de Dios), mientras que cuando era menor fue condenado en "quince ocasiones" por diversos delitos y presentaba un "perfil violento", "problemas de comportamiento" compatibles "con la extrema violencia de los hechos" recientes, según dijo el fiscal de París.



17 enero, 2012

El legado de Carlos Rodríguez Oyarzún. Parte Final.





En esta segunda inspección ocular interna, nos enfrentamos ahora al cadáver comprende: descripción del cadáver, descripción de ropas, registro de vestimentas, examen de ropas, descripción de lesiones, causa y data de muerte. Envío del cadáver al Instituto Médico Legal.

Descripción del cadáver.

Posición (decúbito dorsal, ventral, lateral derecho, izquierdo, semilateral derecho, izquierdo, genupectoral, sentado, arrodillado, de pie, apoyado en un soporte; apoyado en un interruptor de energía eléctrica con ambas manos (electrocución) y con ambas manos, también en un alambre electrificado, suspendido, en las asfixias por ahorcamiento).

Orientación: La cabeza señala el punto cardinal o el punto cardinal intermedio. Se describe la inclinación de la cabeza, la medición hacia dos murallas opuestas. Posición de las extremidades superiores: extendidas o en flexión, ángulo, posición de la mano. Posición de las extremidades inferiores. En abducción o aducción, extendidas o en flexión, ángulo, medición de la punta del pie o talón o la punta del zapato o taco hacia dos murallas opuestas, tanto del derecho como del izquierdo.

La descripción de las vestimentas

De afuera hacia adentro, y de arriba hacia abajo. Se debe conocer el nombre de géneros y tejidos, calidad, colores, tanto masculinos como femeninos. Se describirán las desgarraduras y si éstas tienen correspondencia exacta con las heridas.

El registro de las ropas

No debe introducirse rápidamente la mano en los bolsillos, pues destruyen indicios, manchas diversas, restos de polvos, pelos, fibras, o el investigador puede herirse con instrumentos punzo-cortantes u hojas de afeitar. El examen de ropas señala las manchas profesionales que pueden indentificar el oficio (barnizador, pintor, mecánica) o manchas producidas en el S.S.

Descripción de las lesiones

La parte importante del reconocimiento externo del cadáver o examen policial del cadáver porque nos dará la causa probable de la muerte y servirá para orientar la pesquisa. Se desnuda completamente el cadáver, cuidando de no vencer la rigidez. Se empieza de cabeza a pies en riguroso orden y en el plano del decúbito encontrado. Cabeza, cuello, tronco y extremidades, pesquisando crepitación ósea, fracturas diversas, heridas cortantes, contusas, punzo cortantes, esquirlas óseas, sangramiento, quemaduras, etc.

Se comprueba la rigidez cadavérica que se inicia simultáneamente en todos los músculos del cuerpo pero donde primero se comprueba es en los párpados debido a su piel laxa y después en forma descendente. Se comprueban las livideces cadavéricas de color violáceo en las zonas de declive. La temperatura ambiental, rectal, estado nutritivo, todo para calcular la data de muerte.

La causa de muerte puede ser variada y siempre será probable. La causa precisa y necesaria de la muerte la dará el protocolo de necropsia del Instituto Médico Legal, morgue de provincias.

¿Ha terminado nuestro S.S. de homicidio? No. Falta una inspección más.


La segunda inspección ocular externa


Se realiza en el patio, huerto, sus construcciones: gallinero, galpón, leñera, lavandería... en busca de evidencias de toda índole. Es tan importante como otras inspecciones. Recuerdo que hace años, nosotros los policías, teníamos una idea clara de lo que creíamos era la verdad de un homicidio. Con sorpresa, al hacer la segunda inspección ocular externa y al encontrar una evidencia clave en el gallinero, sirvió para derrumbar toda la hipótesis de la que estábamos sacando una consecuencia. Felizmente para la investigación policial se produjo este hallazgo.


Discusión

Es el examen muy atento y en forma muy particular de lo obrado y respetuosamente pero sin diferencia de grado se puede alegar y contender razones de orden policial, criminalístico, de derecho, etc.


Conclusión

Si es homicidio, traumatismo buco cráneo encefálico, por herida a bala, sin salida de proyectil, de tipo homicida; trayectoria de adelante hacia atrás, de abajo hacia arriba, levemente inclinada hacia la izquierda. Autor, posiblemente conocido de la víctima.


 Envío del cadáver al Instituto Médico Legal    

Como el cadáver se desnuda completamente, todas sus ropas lo acompañarán en el vehículo del servicio. Cuando se trate de una asfixia por ahorcamiento siempre se acompañará el vínculo. Nunca olvidarse de arrancar cabellos del cadáver de tres partes distintas, región occipital, temporal, coronaria en número de diez a doce, separadamente por región.


Si desde el año 1933 hasta el año 1983, o lo que es igual, después de un medio siglo de vida de la Policía de Investigaciones de Chile de cada cien homicidios esclarece ochenta (situación que se mantiene hasta nuestro año 2012) término medio, mucho se debe a que la investigación policial está muy bien basada, enriquecida por la información valiosa obtenida en el sitio del suceso. Nosotros, los policías que hemos estado en la escena del crimen muchos, muchos años, estamos orgullosos.

Aunque sabemos que en criminalística no hay normas rígidas, ni nadie tiene la última palabra en medicina, medicina criminalística ni en medicina legal, ni en balística, ni en ciencia o disciplina científica alguna, la experiencia de un funcionario policial impone que en el sitio del suceso debe seguirse en orden.

A veces estas normas se quiebran por múltiples razones. Este orden, este sistema, este método es lo que intenté explicar en este trabajo, que es el resultado de muchos años concurriendo al sitio del suceso del delito de homicidio, laborando en él, entrevistando, interrogando, reteniendo, persiguiendo, deteniendo al asesino, deteniendo al autor en compañía de jefes y subalternos y actuando en lo que también se llama teatro del crimen; sintiéndome siempre como un actor novato porque un policía jamás termina de aprender.

18 diciembre, 2011

El legado de Carlos Rodríguez Oyarzún. Parte IV.



LABOR DEL EXPERTO EN HUELLAS

Una vez fijado fotográfica y planimétricamente, desempeña su labor el experto en huellas. Debe tener una visión panorámica de lo que ocurre. Estudia las vías de acceso y salida; ¿Por dónde entró el autor?, ¿Por dónde salió?, hace un cálculo aproximado en que consistirá su trabajo, se coloca en el lugar de la víctima y victimario, para realizar determinados movimientos, desplazamientos en el lugar y toma de objetos. ¿Pudo haberlo tomado? y si lo hizo ¿Con la mano derecha o izquierda? ¿De adelante hacia atrás o de atrás hacia adelante? En el mismo sitio hace un descarte de los soportes (superficies pulidas, brillantes, porosas, permeables, impermeables). El vidrio es el mejor. El experto estudia como se presenta la huella, si es nítida, si solamente son trozos de ella, si es aprovechable para un estudio comparativo o investigativo.
Si las huellas están un sitio del suceso abierto, superficies mojadas o húmedas, se deberá esperar que el objeto esté seco para proceder al revelado.
Si la evidencia está reconocida, protegida, fijada, fotográfica y planimétrica y el experto en huellas nos da la venia para proceder estamos en condiciones de recoger las evidencias, en la calle: pisadas, rastros hemáticas, balas, descerrajamiento en puertas, ventanas, fracturas de vidrios, etc.

PRIMERA INSPECCIÓN OCULAR INTERNA

Recomiendo hacerla. Los principales países de Europa, Inglaterra, Francia, Alemania, lo hacen. Los policías británicos dicen… “Se demorará unos 15 minutos contemplando el sitio del suceso, caminando en el”.
Yo digo: ni un minuto, ni tres, ni veinte. La brevedad o demora estará justificada por lo fácil o complejo del caso, por los elementos de trabajo con que se cuenta, por su fácil o difícil acceso al lugar del hecho, por las circunstancias diversas, favorables o desfavorables que rodeen el hecho, por el entrenamiento y experiencia criminalístico que posean los oficiales a cargo.
¿Método? El investigador entra solo o acompañado de su ayudante para interiorizarse en el sitio del suceso, es solamente una ojeada. Se recorre un camino que presumiblemente no recorrió ni el autor(s) ni la víctima(s): advertirá sus características: temperatura ambiental, en el momento que se calculó se produjo el hecho, hasta las variaciones que ha tenido en el instante de la labor policiaca, humedad del aire, posición del cadáver, indicios hemáticos, armas, vainillas, balas, impactos, rebotes de bala, desorden, registro (¿Por hábito de los moradores?). Detectará posibles olores ambientales: a tabaco, cigarros, cigarrillos, perfumes, éter, cloroformo, gas, olor a putrefacción, a restos alimentarios, remedios, pólvora, olor a quemado, materias fecales… Observará si el teléfono está cortado, papeles, documentos, presencia de animales domésticos, ventanas abiertas, cerradas, forzadas, fractura de vidrios, puertas abiertas, cerradas, con llave por dentro o por fuera, entornadas, luces encendidas o apagadas; persianas que dejan ver en el interior o cerradas; radio encendida, sin funcionar ¿En qué dial? ¿Qué volumen?, televisor ¿En qué canal? ¿Qué volumen? ¿Sin funcionar? Reloj ¿Funcionando? ¿Detenido? ¿A qué hora? Una vez hecha esta primera inspección ocular interna, el investigador se retira por el mismo camino que hizo al entrar, cuidando de no dejar huellas, ni deformando, deteriorando o destruyendo indicios, ni tocando objeto alguno, sin fumar. Informará por el medio de comunicación más adecuado a la Jefatura de su unidad, relatando brevemente su primera impresión del sitio del suceso. En esta primera inspección ocular interna, no se hace anotación alguna, es sólo una ojeada muy profesional y rápida. Tiene la ventaja de planificar mejor el trabajo en él, orientado la prioridad a realizar, el desplazamiento de sus subalternos; además decidirá la concurrencia de otros peritos al lugar. Reloj en mano ha cronometrado el tiempo que esto demora. En la gran mayoría de los casos es increíblemente corto. Por las razones anotadas, se justifica esta inspección.

SEGUNDA INSPECCIÓN OCULAR INTERNA         

Es decir, la inspección en el interior del inmueble. En algunas de sus dependencias, en cualesquiera de ellas, se encontrará el cadáver. Aquí entran conjuntamente el perito fotógrafo y el planimetrista quienes fijarán de acuerdo a lo ya señalado. Enseguida el experto en huellas hará su labor ya detallada. El siguiente paso es la recolección de evidencias: por ejemplo; sangre seca: primero su morfología: se trata de una mancha sanguínea, caída de altura, indica detenimiento, estrellada, con gotitas satélites, es decir, estamos interpretando. Lo describo ahora: tres manchas ligeramente redondeadas con estrellas de 1 cm de diámetro. Si se ha seguido paso a paso esta labor se deduce la importancia que cobran las reglas de oro de la criminalística.

Los triunfos y fracasos en cada labor en un sitio del suceso han dado origen a reglas de oro. Son advertencias que deben considerarse porque recuerdan que ni debe haber negligencia, desconocimiento de normas básicas, torpeza falta de firmeza, en un sitio del suceso que provocan demoras, confusión, errores, opiniones divididas. Nombro sólo algunas: “no debe haber apresuramiento”. “En el sitio del suceso debe haber un mínimum de personas” Yo agrego y solamente las útiles. “No se puede llegara un sitio del suceso con ideas preconcebidas”. Es útil aplicar también en la recolección de evidencias el principio de Local: “Dónde quiera se encuentren dos cuerpos hay un intercambio de materia entre ellos”. ¿Cómo se recoge sangre seca? Este trabajo tiene como objetivo señalar los pasos ordenados, con sistema, con método, que debieran seguirse en un sitio del suceso de homicidio principalmente, aunque el patrón pueda servir para cualquier sitio del suceso de manera que solamente enumero las formas de recoger evidencias, no el detalle minucioso porque excede las pretensiones del desarrollo de este cuadro sinóptico y atentaría contra la extensión exigida. Así las cosas, sigue siempre válida la pregunta: ¿Cómo se recoge sangre seca? Lo ideal, con el soporte. Con el tubo de Haller. (Técnica poco confiable), se da como alternativa cuando no se puede emplear otro. Con una pinza y en su extremo, un trozo de lino, todo esterilizado o muy limpio. Se procede lo mismo que en el tubo de Heller (humedecido, secado al papel filtro para evitar el exceso de agua, de nariz en la mancha, impregnación…).

Estos son métodos poco confiables porque cada vez que la mancha se humedece y se seca, se reducen las posibilidades de obtener buenos resultados en cuanto a grupo sanguíneo. Por esto se aconseja usarlos como último recurso y solamente si la mancha no se puede levantar con el soporte o no se puede emplear otra técnica. Otra técnica es del raspado, que produce muy buenos resultados en cuanto a grupos sanguíneos. Las manchas sanguíneas en forma de costra se pueden sacar usando el bisturí, una hoja de afeitar, esterilizadas o muy limpios, desprendiéndolas, levantándolas. Si se fragmentan, se trizan o rompen, se envían juntos dos trocitos y se informa de lo ocurrido. Se obtiene mucho más del LACRIM, si los pedazos pueden tratarse como una sola mancha. Las escamas de sangre pueden ser agrupadas en más sistemas que la sangre removida con tórulas.

Continuará…              



El legado de Carlos Rodríguez Oyarzún. Parte III.


Esta interrupción también tiene por objeto inspeccionar puertas, ventanas, claraboyas abiertas, mal cerradas, con fallas en las cerraduras o entornadas o descerrajadas que permitan penetrar la lluvia, granizo, ráfagas de viento, polvo  que alteren las evidencias, las hará fijar de inmediato, para cerrarlas posteriormente. Esta inspección, ya lo dije, será rápida y alcanzará todas las dependencias: patio de luz, patio, jardín, construcciones, garaje, galpón, leñera, gallinero, etc.

Al regresar lo hará por el mismo camino que supone no recorrió ni el autor (s) ni la víctima (s). Mientras el ayudante hace la labor señalada, el investigador y el médico criminalista, comprueben la muerte. Si no se cuenta con la ayuda del facultativo, el propio investigador, con los signos abióticos conocidos, en su fase inmediata: insensibilidad inmovilidad, sin pulso, facie cadavérica, cese de la respiración, tratará de determinarla. Si hay sobrevida, se trasladará en la forma más rápida al centro médico más próximo. Marcaremos con una tiza el lugar donde se encuentra, siguiendo el contorno de su cuerpo y mientras llega la ambulancia o se dispone de un vehículo adecuado para su traslado, nos fijaremos en las heridas visibles que se pueda presentar, desgarraduras de sus ropas, sangramientos, manchas de sangre, pelos, restos carbonosos en manos, fijar fotográficamente. Lo que importa es prestar socorro oportuno y eficaz a la víctima a riesgo de que el autor huya o a riesgo de destruir evidencia, dicen algunos tratadistas en criminalística. En nuestro medio, trabajando en conjunto, formando un grupo, siempre habrá un policía que se encargue de perseguir al autor o encargue su captura.

El ayudante que ya está compenetrado del sitio del suceso, y que se retira de él cuando note que está en condiciones de iniciar las entrevistas del empadronamiento, averiguará sobre la tranquilidad del barrio, de la población de las personas de mal vivir, de las con antecedentes penales o policiales, de los delitos que se cometen, de su esclarecimiento, de la vigilancia policial en el lugar, visitas a la casa del lugar del hecho, moradores recién llegados ¿quién desapareció sospechosamente después de consumado el delito? Todo esto para formarse una opinión,  en qué sector le corresponderá actuar, cual será la credibilidad de cada declarante. Preguntará acerca de alguna o algunas personas sospechosas que se vieron antes o en la comisión del delito.

¿Alguien llegó a la población, barrio, edificios de departamentos, a ofrecer, vender, comprar o cambiar algo? Comunicará de inmediato al oficial investigador cuando obtenga información útil, aprovechable, orientadora, solicitando cooperación directa a su unidad, para que ésta a su vez, encargue la detención de un sospechoso o alerte a las postas de urgencia o centros médicos que una persona herida huye.
Reanudamos la PRIMERA INSPECCIÓN OCULAR EXTERNA, interrumpida para comprobar la muerte o por factores climáticos. 

Recogemos evidencias, las que estaban convenientemente protegidas. Los pasos que hay que seguir para hacerlo son: reconocerla, protegerla, fijarla fotográficamente, planimétricamente, describirla, interpretarla.

Reconocerla: Aparentemente es muy fácil en un sitio del suceso reconocer una evidencia. No puede haber problema respecto de una bala, una pistola, un revólver, manchas de sangre, pelos, fibras… pero, no siempre es fácil. A veces, una mancha verdosa en una muralla o papel decomural o de coloración negruzca, puede ser sangre; depende de su edad, de las características del soporte. Una eyección de insectos o jugo de tomate, lápiz labial rojo, puede parecer sangre.  Un pelo que no es tal, porque es fibra. Una fibra que no es tal, porque es pelo.

Protegerla: Ya mencionamos el concepto de protección. Siempre conviene preguntarse: ¿Ese sitio del suceso internamente está bien protegido? No solamente será tarea del que protege evitar todo alteración, pérdida de cualquier material, sino que, debe impedir que se agregue material, deliberadamente, inconscientemente, de parte de curiosos o familiares (documentos, tarjetas de visita, huellas papilares, cigarrillos, etc.).
Un sitio del suceso bien protegido permitirá el trabajo ideal en él y se logrará una buena interpretación; ayudará al esclarecimiento del delito y disminuirán las posibilidades de que quede impune. En un sitio del suceso abierto conviene cubrir el cadáver con una sábana plástica o carpa lavable. En lo posible, trabajar con luz diurna, debiendo clausurarse el sitio del suceso si hay dificultades para ver bien, hasta mientras se consiga mejor iluminación. El investigador, en resumen, debe procurar que todo esté cubierto de cualquier riesgo y deberá amparar el sitio del suceso con toda la información que tenga, con toda su autoridad.
Al referirnos “protegerá el sitio del suceso”, o tratará de mejorar su protección, quiero significar con esto que se tomará en cuenta, aparte de lo que mencionó, las murallas próximas o derrumbes o dependencias deficientemente alumbradas.

Fijación fotográfica: Este método es el más eficaz para retener la evidencia; entonces aprovechémosla bien. Que no se preste a dudas lo que se ve en la fotografía, por distorsión, aparentemente inexacta; por haber tomado un ángulo indebido o el negativo está invertido. La fotografía forense debe cumplir con dos requisitos esenciales: nitidez y exactitud.
La realidad de un sitio del suceso y ya lo advertí antes, debe reflejarse en lo intacto, preciso, inalterable de la fijación y esta realidad no puede ser alterada por una fotografía forense descuidada o deficiente.
Lo que se pretende es que las fotografías sean ilustrativas, tanto para los investigadores, como para el tribunal. El fotógrafo forense tomará una fotografía en una visión panorámica que abarque preferentemente todo o la mayor parte del lugar del hecho, empezando desde la puerta, el interior y en diversos ángulos: De lo general a lo particular, de lo particular al detalle y del detalle, al más mínimo detalle.

Fijación planimétrica: Esto requiere exactitud. No se puede medir en esta forma: … “a cuatro traveses de dedos de la cola de la ceja derecha…” o a …”más o menos cien milímetros del lóbulo de la oreja izquierda…”. La planimetría tiene una orientación al señalar los puntos cardinales intermedios: suroriente, norponiente. Esta planimetría debe ser esquemática, no debe tener exceso de detalles o aclaraciones, de anotaciones ni flechas indicando distancias. Esto se consigue con croquis o planos auxiliares donde se detalla en particular, por ejemplo: heridas a bala, desgarraduras de las ropas. O en detalle: dibujo de una joya, de un arma. El perito planimetrista entra conjuntamente con el fotógrafo forense. Adoptará las diversas maneras que existen para hacer su labor o buscar evidencias, entre otros métodos: franjas pequeñas, doble franja, espiral, rueda, zona.

Descripción escrita: Desde la primera inspección ocular externa, el oficial investigador, dictará a un ayudante, quien escribirá lo concerniente a esta inspección: lugares de acceso, de salida, temperatura, tiempo, visibilidad, descerrajamiento… ¿Se usó ganzúa, “napoleón”, “diablito”, escalamiento, forado… para entrar, robar y después matar?... ¿Con el ánimo preconcebido de matar y después robar…?, manchas diversas, pisadas humanas, calzadas, con media, calcetín o pie desnudo; pisadas de animal en delitos semi rurales, rurales, en parcelas, fundos, cascos, herraduras, clavos sueltos, clavos que faltan, clavos desgastados en forma peculiar, sólo trozos de herraduras. En las pisadas de animales, buscar su complemento (orina, excremento, pelos, huellas paralelas, lisas o estriadas, neumáticos de carretón, carretela o cualquier vehículo a tracción animal). Detalles que deben observarse en una descripción en esta primera inspección ocular externa.
Rastros hemáticos, morfología de las manchas sanguíneas, pisadas, descerrajamiento, armas… Ejemplo de descripción: “manchas sanguíneas en número de cinco, ligeramente redondeadas, de 1,5 cm de diámetro”.

Interpretación: Aprovecho que recién describí unas manchas sanguíneas. Ahora las interpreto para deducir la diferencia que existe entre uno y otro concepto… “Estas cinco manchas sanguíneas son de goteo de altura, indica, detenimiento, son estrelladas, con gotita satélites. La sangre emana aproximadamente de 1,70 m de altura. Esto es interpretar o lo que es igual, tomar nota de la evidencia: su presencia en sitio del suceso, su ubicación ¿Por qué está ahí? ¿Corresponde al sitio del suceso? ¿La colocaron deliberadamente para inculpar a otro? ¿Para despistar a la policía? ¿Para culpar a la propia víctima? Y si corresponde al sitio del suceso ¿Se justifica que se encuentre en esa forma? ¿Ubicación? ¿Estado?... Continuará  
        
  

         

23 noviembre, 2011

El legado de Carlos Rodríguez Oyarzún. Parte II.





Primera inspección ocular externa:

Comprende, la protección externa e interna, rápida inspección ocular por todo el inmueble, incluyendo patio y construcciones, indagación del ayudante, reanudación de la primera inspección ocular externa.

En la primera inspección ocular externa, el investigador debe encontrar de preferencia el sitio del suceso inalterado, lo que rara vez ocurre. Antes ha llegado el o los que conocieron por primera vez el hecho, familiares, vecinos de la víctima, carabineros, personal de ambulancia. Además un sitio del suceso no siempre es de reciente ocurrencia. Lo que a continuación expreso debe considerarse muchísimo: El jefe del Grupo Policial debe tener la información criminalística suficiente para enfrentarse a un sitio del suceso de homicidio, dar órdenes a sus subalternos, breves, claras y precisas. Tratar de no hacer pesar su autoridad ante otras autoridades de otras instituciones ni ante los peritos, experto en huellas o médico criminalista. El oficial investigador es el que debe controlar el trabajo en un sitio del suceso. Debe en consecuencia, ser competente, porque está capacitado por una escuela formativa nuestra y cursos de perfeccionamiento posteriores o el hábito de su estudio que no debe perder jamás; su propia experiencia adquirida en la labor diaria policial para proteger, hacer fijar, en todas sus formas, recolectar evidencias de cualquier tipo, deducir, inducir, concluir y a falta de un médico criminalista efectuar un reconocimiento externo del cadáver, para finalizar entrevistando, interrogando, porque es su tarea y está especialmente entrenado para ello, ayudado por sus subalternos, también policías, a familiares, relaciones, vecinos, testigos, compañeros de trabajo, de la víctima, sobre todo cuando se está en presencia de delincuentes habituales. No olvidar, el jefe del grupo policial, el oficial investigador, debe ser no el conductor, sino un inteligente y cordial coordinador en un trabajo en conjunto, un trabajo que debe ser ejemplo por lo metódico y sistemático, donde cada cual aporte lo mejor.

Al llegar al sitio del suceso, se anota la hora de llegada, temperatura ambiental, humedad del aire, visibilidad, intensidad y dirección del tránsito vehicular, intensidad del tránsito peatonal. Mientras nos acercamos al inmueble, inspeccionamos todo: calzada, vereda, árboles, arbustos, buscando rastros, indicios, muy rápidamente. Deseamos llegar cuanto antes a la casa o departamento para dar paso a la  “interrupción”. Si en el camino encontramos una evidencia: una bala, por ejemplo, una vainilla, un arma cortante, un arma de fuego, manchas sanguíneas, la preservaremos, la protegeremos cubriéndola con una caja adecuada, cóncava, ya sea de cartón plástico; si está lloviendo, de caucho o de goma. El fotógrafo forense y el perito planimetrista forense si disponen tiempo las fijarán de inmediato o cuando sea oportuno. Esto significa que deseo llegar rápidamente al lugar, por esto se prefiere proteger primero y fijar después porque se puede necesitar con suma urgencia al fotógrafo y al planimetrista y tendrían que abandonar su labor. Comprobaremos si el sitio del suceso está protegido. Si no lo está, mejoraremos esta protección, solicitando más cooperación, impedir la entrada de personas, la salida de ellas, alejar a los curiosos, aislar el sitio del suceso abierto o clausurar el sitio del suceso cerrado para evitar destruir huellas, deteriorar evidencias, cambiar la posición de objetos, muebles, para identificar y retener preventivamente a todas las personas que se encuentren externamente en el sitio del suceso para entrevistarlos posteriormente o interrogarlos, según el caso, separadamente; colocar cordeles si las circunstancias lo aconsejan, que circunden el lugar más expuesto a alterarse, previa fijación. Así debe procederse. Proteger, significa, también, preservar evidencias de actos a terceros: sangre, pelos, fibras, vainillas, balas, armas, impactos y rebotes de balas, externamente en esta primera inspección ocular externa, preguntaremos al carabinero o recurrente o familiar de la víctima o administrador del edificio, vecinos que están presentes en ese instante en la puerta de la casa o departamento, sobre lo ocurrido: día, hora, testigos, etc.

Interrupción: Debemos entrar rápidamente. Solamente protegimos para no demorarnos. Llamaremos al experto en huellas para que nos dé la venia para penetrar al inmueble. Este estudiará la posibilidad de huellas en la puerta, trabajará en ellas, las revelará, las levantará, para su cotejo posterior. Recién podemos pasar en compañía del médico criminalista y del ayudante. También se entra  para fijar después, si las huellas lo permiten.

¿Por qué se hace esta interrupción?

Por lo siguiente, dijimos antes que todo debe trabajarse en orden. Cada paso en el sitio del suceso a su tiempo. En este caso de homicidio, aunque con seguridad ya ha sido comprobada su muerte, es el investigador con ayuda del médico criminalista el que debe comprobarla. Si hay sobrevida, prestaremos socorro oportuno y eficaz. Oportuno, es decir, en el preciso instante; eficaz, es decir que el auxilio produzca un resultado positivo o trate de producirlo. El investigador y el médico criminalista entran solamente a comprobar la muerte. El ayudante en una labor paralela, efectúa la protección interna: no permitirá que entren personas a la casa ni dejará salir las que están en el interior, sin antes identificarlas, entrevistarlas o interrogarlas, separadamente lo mismo que antes. Solamente entonces, las retirará en forma respetuosa.

Cuidará que no se deterioren las evidencias, se alteren, se modifiquen, se borren huellas, se desplacen objetos por actos voluntarios o maliciosos.

Procederá en igual forma que en la vereda o alrededores, al acercarnos a la casa, pero ahora internamente. La inspección ocular la hará rápidamente en cada dependencia, observando lo que pueda interesar al trabajo en el sitio del suceso, protegerlo especialmente si en su avance encuentra algo de interés, con cajas adecuadas...

Continuará...